Né à Rosselange (Moselle) le 1er octobre 1923, Félix Leroy exerce la profession d’ouvrier forestier à Casteljaloux (Lot-et-Garonne).
Selon l’exposé des faits qui ont motivé sa condamnation : « Le 28 février 1944, le jeune Leroy, sollicité par son ami Darroman, accepta de participer avec celui-ci au cambriolage de la mairie de Beauziac où les deux jeunes bandits, tenant en respect avec leurs revolvers les personnes présentes, s’emparèrent de 91 cartes de pain destinées au ravitaillement des maquisards. »
Arrêté et jugé le 4 mai 1944 par la section spéciale de la cour d’appel d’Agen, il est déclaré coupable « de vol avec violence et détention d’armes et munitions. »
Condamné à deux ans de prison, il est incarcéré à Eysses (n° d’écrou 3627), le 2 juin 1944. Le 19 juillet 1944, il est libéré par un audacieux coup de main du maquis (groupe Dollé).