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  • Informations
    • Nom : CAUET
    • Prénom(s) : Jean
  • Etat civil
    • Date de naissance : 06/01/1912
    • Ville de naissance : Ham
    • Département de naissance : Somme
    • Pays de naissance : France
    • Profession avant guerre :
      - Mécanicien
    • Date de décès : 23/07/1990
    • Lieu de décès : Saint-Priest-en-Jarez (Loire).
  • Résistance
    • Organisation(s) de résistance :
      - FTP
    • Pseudonyme : Cambouis
    • Département(s) de résistance : Loire
  • Arrestation et condamnation
    • Date d'arrestation : 23/9/1943
    • Juridiction de condamnation : Section spéciale - Riom
    • Date de condamnation : 08/12/1943
    • Motif(s) de condamnation :
      - Détention d'armes et munitions
    • Peine infligée : Prison
    • Durée de la peine : 1 an
    • Parcours carcéral :
      - Riom
      - Eysses
  • Eysses
    • Date d'arrivée à Eysses : 01/01/1944
    • Numéro d'écrou à Eysses : 2852
    • Préau ou autre affectation :
      - Préau 4
    • Compagnie de combat : 4e Cie Pelouze
    • Motif de la levée d'écrou : Libéré
    • Date de la levée d'écrou : 05/05/1944
    • Durée de détention : 0 an(s), 4 mois, 4 jour(s)
  • Reconnaissance
    • Statut : Interné résistant

Jean CAUET

Par : Philippe Pauchet

Jean Cauët est né le 6 janvier 1912 à Ham (Somme). Mécanicien automobile de formation, il est mobilisé dans la police de la route à Versailles avec le grade de brigadier, puis, avec l’exode du gouvernement, il se retrouve successivement à Bordeaux (Gironde), Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), La Bourboule et Vichy (Allier). Le 29 août 1940, il revient à Versailles.
En septembre 1941, il est contacté par Michael Trotobas, chef de réseau du SOE, qui vient d’être parachuté en France. Cette entrevue reste sans suite, car, le 15 novembre, il est affecté à Vichy avec le grade d’inspecteur.

Jean Cauët rejoint les FTPF le 26 septembre 1942. Il participe à de nombreux attentats et organise un service de renseignements pour le réseau Maurice Buckmaster du Puy-de-Dôme. Dénoncé par ses collègues, il est radié de la police le 16 août 1943.

Il part à Clermont-Ferrand et trouve un emploi de mécanicien à Aulnat (Puy-de-Dôme). Il réussit à s’introduire de nuit dans le camp d’aviation pour déposer des explosifs dans les carlingues servant à l’entraînement des élèves pilotes allemands.

De nouveau dénoncé, il est arrêté à Clermont-Ferrand. Le 8 décembre 1943, il est condamné à un an de prison pour détention d’armes et de munitions par la section spéciale de la cour d’appel de Riom. Le 1er janvier 1944, Jean Cauët est transféré à la centrale d’Eysses (écrou n° 2852) d'où il est libéré le 5 mai 1944.

Interdit de séjour à Vichy, il retourne à Clermont-Ferrand et, le 12 mai, rejoint le bataillon « Paul Vaillant-Couturier » du 2e secteur FTPF de la Loire. Jean Cauët est affecté, en août 1944, au 302e bataillon FFI à Roanne (comme adjoint au commandant du bataillon, avec le grade de lieutenant), puis à la Compagnie de garde de la Manufacture d’armes de Saint-Étienne.

Le 26 avril 1945, il est démobilisé pour raison de santé. Jean Cauët est décédé le 23 juillet 1990 à Saint-Priest-en-Jarez (Loire).

Sources

  • Service historique de la Défense - Vincennes : GR 16P112436
  • Archives départementales du Lot-et-Garonne : 940 W 114